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Les Cinquièmes à la Cité de l’architecture & du patrimoine

24 mai 2013

La Cité de l’architecture et du patrimoine se trouve à Paris, place du Trocadéro. Toutes les élèves de Cinquième s’y sont retrouvées un jeudi matin, le 4 avril dernier, pour une traversée des siècles à la découverte des merveilles des églises du Moyen-âge.

Dès que la visite commence, on se retrouve plongé dans un univers de pierre et de lumière : on circule entre les porches et les statues, on s’assoit sous une voûte peinte de fresques, dans la pénombre, on peut regarder les yeux dans les yeux les gargouilles et surprendre les diablotins cachés dans les plis des manteaux que portent les personnages sculptés.

Mais surprise (et parfois déception que certaines élèves ont exprimée au retour) : « C’est du toc » ! La particularité de ce musée est en effet de présenter des reproductions, partielles, mais en taille réelle, de grands monuments de l’art sacré, que l’on peut ainsi voir rassemblés en un même lieu.

Les élèves ont apprécié cette visite : « C’est bien de savoir que ces reproductions pourront à leur tour servir de modèle si l’original vient à disparaître », remarque Eda.
Pour Emeline, « ce n’est pas tous les jours qu’on a l’occasion de découvrir notre patrimoine » !
Farah et Assia font un lien avec leurs cours d’histoire en reconnaissant une scène du « Jugement dernier » sur un bas-relief.
Les maquettes, comme celle de la cathédrale de Laon fabriquée il y a quelques années par des prisonniers, ont rappelé à Shagina ses travaux d’art plastique en 6ème.
Une grande fenêtre donne à voir, sur l’esplanade, une immense statue d’Apollon, que les élèves identifient sans hésitation, et derrière, une autre œuvre d’art : la Tour Eiffel !

Après presque deux heures de visite, d’émerveillement et d’attention, le pique-nique dans les jardins du Trocadéro est bienvenu.

Et pour toutes les Cinquièmes, de retour à Charles-Péguy, une balle au prisonnier géante dans la cour déserte est venue clore le programme : « Tout le monde s’entendait, on était organisées, on jouait toutes ensemble » … Il suffit parfois d’un petit dépaysement pour se comprendre et s’entendre mieux !


A. de Bayser et I.Marmasse, professeurs de Français